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Ils plaquent tout pour aller vendre du vin en Chine

Barbara et Frédéric Choux

Barbara et Frédéric Choux

Nous avons retrouvé cet article du Journal du Net daté de septembre 2007. Ce n’est certes pas une news de première fraicheur mais il est intéressant de noter que ce couple de pionniers de la distribution du vin français en Chine signalait déjà : “les opportunités pour le vin français sont incroyables” à une période ou les droits de douane n’avaient pas encore été abolis à Hong Kong. Par ailleurs, l’article fait état de prix de vente de 4,6 à 8,8 € avec une montée en gamme, il existe donc bien un marché entre “l’ultra premium” des ventes aux enchères et le vin à 1 € ! Peut être recevrons nous prochainement des nouvelles de Barbara et Frédéric Choux ?

“Avec mon épouse Barbara, nous avons toujours été passionnés par le vin” explique Frédéric. “J’ai fait toutes mes études dans le Bordelais”. Au bout de 8 ans dans l’audit financier à Paris, Frédéric plaque tout et décide de lancer son entreprise de distribution de vin. Le secteur étant totalement bouché en France, le couple part s’installer en Chine. “Ce pays nous semblait le marché le plus prometteur. Alors qu’en France on boit en moyenne 50 litres de vin par habitant, les Chinois n’en boivent pour l’instant que 0,45 litre !” justifie Frédéric.

Une implantation stratégique loin des mégalopoles
Ils choisissent un point de chute plutôt original : Dalian, une ville “moyenne” (7 millions d’habitants), à une heure d’avion à l’est de Pékin. “C’est un peu une “Côte d’Azur” chinoise” sourit Frédéric. Mais Dalian est surtout un endroit stratégique : c’est le troisième port de Chine. “Nous voulions éviter la concurrence frontale avec les grosses boîtes installées à Shanghaï ou Pékin”. Malgré leur implantation atypique, ces marchés sont facilement accessibles.

Miser sur la qualité
Les vins importés sont exclusivement français. “Nous avons plus de 40 vins à notre carte, soigneusement sélectionnés auprès de producteurs que nous connaissons personnellement” garantit Frédéric. Les bouteilles sont acheminées en Chine en bateau réfrigéré à 15°C pour conserver la qualité intacte. Si le couple a commencé à distribuer ses produits auprès de particuliers, le chiffre d’affaires est aujourd’hui réparti à peu près également entre la grande distribution (Carrefour et Auchan), l’hôtellerie restauration haut de gamme, les entreprises et les particuliers. “Le secteur corporate est particulièrement intéressant car on nous commande souvent de grandes quantités pour des banquets ou des cadeaux d’entreprise. Pour la fête nationale, qui a lieu le 1er octobre, nous devons par exemple livrer 900 bouteilles dans 23 villes différentes”. Les prix vont de 46 à 888 yuans (4,6 euros à 8,8 euros). C’est certes un peu cher pour le Chinois de base, mais pas pour la classe moyenne grandissante. “On remarque que les Chinois montent en gamme au fur et à mesure qu’ils apprennent à connaître le vin. Les gens nous posent des questions de plus en plus précises, et certains sont de vrais connaisseurs” atteste Frédéric.

De la promotion gratuite !
Il y a certes une forte concurrence, mais ses produits bénéficient indirectement de toutes les campagnes de promotion du vin en général. “Plus les Chinois connaîtront ce produit, et plus la consommation va augmenter”. Même le gouvernement leur facilite la tâche : il encourage les Chinois à se détourner de l’alcool de riz (qui titre 50° !), et à adopter des alcools meilleurs pour la santé.

Des routes en état pitoyable
Le gros problème reste la logistique. La Chine est un pays immense : “On doit acheminer des produits assez fragiles sur des routes parfois mal entretenues. Sur la côte est, ça va, mais dès qu’on va un peu à l’intérieur du pays, c’est une catastrophe”. Sans compter les tracasseries administratives lors du passage d’une province à une autre. “Toutes ces formalités prennent beaucoup de temps. On peut mettre 7 jours à envoyer une bouteille à l’autre bout de la Chine, alors que nos clients réclament des délais de livraison de plus en plus rapides” se plaint-il. Frédéric et Barbara n’ont pas encore eu le temps de profiter vraiment de leur vie chinoise. “En 3 ans, on n’a pris qu’une semaine de vacances” explique Frédéric. “Il faut tout le temps serrer des mains, distribuer des cartes de visite, organiser des dégustations…” Mais il voit l’avenir en rose : “les opportunités pour le vin français sont incroyables”.

Frédéric Choux : fondateur du site DCT Wines

Frédéric Choux - Fondateur de DCT Wines

Son profil   
Age : 33 ans (à l’époque de l’article ;-))
En Chine depuis : octobre 2004
Création de l’entreprise : avril 2005
Effectifs : 22 personnes, dont 5 Français

Source : Le Journal du Net

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Champagne d’exception : cuvée spéciale année du Buffle.

En Chine, chaque année est marquée du sceau d’un animal. Cette année, nous entrons donc dans l’année du buffle. Pour cette raison, les champagnes Pommery ont concocté une cuvée Louise rosée 2000. Attention série limitée. Cette cuvée est la quintessence du savoir-faire œnologique du chef de cave des champagnes Pommery.

Ce très grand champagne trouve son équilibre dans l’assemblage de pinot noir d’Aÿ, chardonnays d’Avize et de cramant, soit rien moins que trois grands crus de la Champagne. Après un vieillissement dans les crayères Pommery, la cuvée Louise dévoile une robe aux teintes rose tendre pâle et légèrement ambré, signe d’une belle maturité et d’une grande délicatesse. On reconnaîtra un arôme de fraise des bois associés à des fruits blancs comme la pêche de vigne et la pomme.

Pour fêter l’année du buffle, la bouteille est présentée dans un coffret de bois laqué précieux – laque Chine rouge. Il n’en existe que 200 exemplaires.

Source : Trésors du Goût www.tresors-du-gout.fr

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Le boom du marché du vin à Hong Kong

Hong Kong est devenu le rêve des amateurs de vin et des investisseurs depuis l’abolition des taxes et des droits de douane : mon vol de Heathrow à Hong Kong est rempli de négociants ! Depuis que la Région Administrative Spéciale de Hong Kong a procédé à cette levée des taxes, les négociants et les maisons de ventes aux enchères britanniques se précipitent pour avoir leur part du gâteau et compenser ainsi la dépression britannique par la montée en pression asiatique.

Farr Vintners et Berry Bros & Rudd ont montré le chemin en appréhendant le potentiel du marché asiatique depuis plusieurs années. Deouis, Armit, Bordeaux Index, Fine & Rare Xines et Quintessentially Wine ont suivi en établissant leurs bureaux et points de vente à Hong Kong récoltant ainsi de substantiels bénéfices avec la Chine Continentale.

Le fait que les ventes aux enchères Bonham’s, Christie’s et Sotheby’s enregistrent d’excellents résultats sur Hong Kong n’est pas non plus une surprise : on estime que 40% des grands crus vendus à Londres sont ensuite rapatriés sur Hong Kong. Organisé en un temps record pour faire suite à la levée des taxes, la première édition du Salon International du Vin de Hong Kong (Hong Kong International Wine & Spirits Fair) qui s’est tenue l’année dernière a rencontré un vif succès avec des visiteurs en provenance de 55 pays. La prochaine édition s’annonce encore plus prometteuse avec, pour la première fois à Hong Kong, la version asiatique de l’International Wine and Spirit Competition et le festival « Wine and Dine »

« L’abolition des taxes a littéralement révolutionné le marché des grands crus » déclare Jamie Graham de Fine & Rare Wines qui ouvre son premier bureau à Hong Kong dès le mois prochain. « En temps que passerelle vers le reste de l’Asie, Hong Kong est très bien positionnée pour devenir la troisième plateforme mondiale du commerce du vin derrière Londres et New York. De fait, il y a tellement de consommateurs qui découvrent et investissent dans le vin que j’imagine assez volontiers Hong Kong passer en première position dans les années à venir » 

Un aperçu rapide des boutiques dans l’aéroport confirme cette prospective. A l’inverse des marques passe-partout et autres produits douteux que l’on voit à Heathrow ou Gatwick, les boutiques de l’aéroport de Hong Kong sont remplies de grands crus tels que Le Pin 1985, Château Haut-Brion 1989 ou encore Château Petrus 1998. Ah et aussi des magnums de Château Mouton-Rotschild que vous pouvez acquérir contre 12.000 € ! « L’importation des vins a augmenté de 88 % » affirme Wendy Cheung, secrétaire assistant du Commerce et du Développement Economique … « nous sommes le premier port franc des grandes économies pour ce qui concerne l’importation du vin et nous entendons bien capitaliser dessus ! Tandis que les ventes chutent en Europe, nous estimons qu’elles vont doubler en Asie pour atteindre 17 milliards de dollars en 2012 et 27 milliards en 2017. Cette croissance s’appuiera largement sur la Chine Continentale compte tenu de sa croissance économique, de l’augmentation progressive des salaires et de changements importants dans le style de vie, tous ces facteurs ont conduit à une augmentation de 360% de l’importation de vin depuis 2005 ». 

Le vin rouge est plus populaire que le blanc, cette couleur est de bon augure dans la culture chinoise et l’on ne compte plus les recherches médicales mettant en avant les qualités du vin rouge : un élément clé pour les Chinois pour lesquels la santé est quasi obsessionnelle.

« Quand nous avons commencé, il y a 10 ans, tous nos clients étaient des expatriés » affirme Nicholas Pegna, directeur général de Berry Bros. « Aujourd’hui, l’écrasante majorité est constituée de Chinois qui investissent massivement jusqu’à plus de 1,2 M€ par an pour certains. Le vin est considéré comme quelque chose de très chic et plein d’inspiration pour ces nouveaux consommateurs qui apprennent vraiment très vite. Ils aiment également offrir des cadeaux qui sont autant de symboles de leur statut et ils peuvent vraiment se le permettre si l’on considère que Hong Kong a la plus forte concentration de Rolls Royce au monde »

Au même titre que certains négociants britanniques réputés, des entreprises telles que Watson’s Wine Cellars ou Ponti Wine Cellars commercialisent des gammes étendues de crus classés. Bien d’autres boutiques existent dans les rues secondaires et moins prestigieuses de Kowloon, les gammes qu’elles proposent semblent tout aussi alléchantes sur le papier mais les bouteilles semblent douteuses, leur provenance et les conditions de stockage prêtent le flanc à la critique. A l’inverse, les négociants réputés garantissent les conditions de stockage de leurs vins grâce à des entrepôts dont la température est parfaitement contrôlée. Crown Wine Cellars a été jusqu’à reconvertir l’ancien dépôt de munitions de Hong Kong pour l’occasion. Certains vins sont même transportés directement des grands châteaux bordelais vers Hong Kong pour être vendus aux enchères et ensuite renvoyés au Royaume Uni par l’acheteur à toutes fins de stockage !

Avec cette exportation massive vers Hong Kong, la Chine, Taïwan et la Corée, les connaisseurs britanniques vont-ils être amenés à se serrer la ceinture même sur les vins vendus en primeur ? « Pas de panique » répond Pegna «  il est vrai que l’on a jamais vu autant de Grands Bordeaux ici mais c’est plus au détriment des Etats-Unis et du Japon que du Royaume Uni … et l’augmentation du prix des primeurs est plus liée aux châteaux eux-mêmes qu’à la demande croissante du marché asiatique ».

L’Asie n’a jamais été aussi encourageante pour les amateurs, Hong Kong va même jusqu’à promouvoir le vin pour ses effets bénéfiques sur le rythme cardiaque de chacun et sur le bien être général à l’inverse du Royaume Uni qui ne cesse de communiquer sur les risques du vin pour la santé tout en augmentant les taxes à des niveaux jamais enregistrés. Je ne suis pas loin d’émigrer …

Source : Jonathan Roy – www.telegraph.co.uk

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Une école du vin à Shanghaï

Une nouvelle école du vin, la première du genre en Chine, devrait ouvrir ses portes au début de l’année 2009 à Shanghaï.

Elle prendra place au quatrième étage de la Cité du Vin qui abrite déjà des restaurants gastronomiques, des boutiques de ventes, un club cigare, des lieux d’accueil pour VIP et d’exposition de bouteilles de grands crus. L’école du vin doit beaucoup à Mme Jia Peng, journaliste chinoise francophile, spécialisée dans le vin et le tourisme. Elle occupera 500 mètres carrés et comprendra trois salles de cours, des salles d’expositions et de réunions. Les vins français, les champagnes et les cognacs y occuperont une place prépondérante. Le but de cette école est de proposer à une clientèle d’amateurs grandissante des bases de connaissances et un apprentissage de la dégustation, nécessaires pour apprécier les grands crus.

La Chine représente aujourd’hui la plus forte progression de la planète en matière de consommation du vin. Elle serait de +34%, quand elle ne dépasse pas +5% en moyenne dans le reste du monde. Avec 200 millions de consommateurs potentiels, ce grand pays est aussi un réservoir considérable pour le vin, et l’école de Shanghaï, à laquelle s’intéressent plusieurs opérateurs français, tombe à pic pour faire connaître le vin à une nouvelle population d’amateurs.

Ce n’est pas un hasard si Shanghaï prépare aussi la tenue d’un SIAL, Salon International de l’Alimentation pour le mois de mai 2009. Et si douze distributeurs chinois sont attendus dans les vignobles de la Gascogne ces jours-ci. Ils représentent un groupe important d’importations de vins pour le sud de la Chine. Ils s’intéresseront particulièrement aux installations du Groupe Plaimont, et à l’acquisition de vins de pays du Condomois, et aux vins rouges de Madiran.

Source :

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Assortir les vins à la cuisine chinoise.

L’exploration de la cuisine chinoise est un triple bonheur pour les amateurs de vins et de gastronomie.

Premièrement, votre expérience culinaire peut s’adapter à tous les calendriers et à tous les budgets grâce à la multitude de restaurants qui existe : service complets, buffet à volonté ou repas à emporter.

Deuxièmement, la cuisine chinoise est principalement basée sur des ingrédients fraichement cuits, des herbes et des épices et très peu de matières grasses. Ces plats se marient bien avec les vins primeurs destinés à être consommés rapidement, il n’est pas nécessaire de dépenser une somme importante dans un cru vieilli en fût de chêne pour se faire plaisir.

Troisièmement, l’association des vins avec la cuisine chinoise est délicieuse.

Ce serait une erreur de recommander un vin en particulier avec la cuisine chinoise : après tout, peut-on le faire aux Etats-Unis avec des plats aussi différents qu’un steak façon Chicago ou un homard de Nouvelle-Angleterre ? Pour autant, comme avec toutes les autres cuisines, certains principes directeurs s’appliquent quant au choix des vins à marier avec la cuisine chinoise à commencer par la recherche de dénominateurs communs de saveur.

Les plats légers se marient avec des vins du même type tandis qu’un plat plus riche demandera un vin plus puissant. Les plats « braisés rouge » (red cooking) de Shanghai aux saveurs de soja et de terre s’associent bien à des cépages Syrah. Les plats cantonais, plus légers, tels que les fruits de mer cuits à la vapeur ou les volailles s’associent bien avec un vin blanc tel que le Tocai (Italie), le Grüner Vetliner (Autriche), l’Albarino ou encore le Riesling. Ces « dénominateurs communs » indicatifs s’appliquent pour tout sauf pour les plats salés, fumés ou épicés. Le poulet « Kung Pao » ou le canard fumé au thé de Sichuan se servent avec un vin sucré ou très fruité tels le Riesling, le Vouvray (France) ou un léger Pinot Noir aux fruits précoces.

N’oubliez pas l’aspect biochimique de Bacchus. Le vin rouge contient du tanin, un acide qui crée une certaine amertume au palais (le café noir en est aussi riche dans le domaine non vinicole). Cette astringence amère se transforme en sensations riches lorsque le tanin se mélange avec la graisse comme le steak associé au vin rouge ou la crème ajoutée au café. Gardez votre Napa Cab richement tannique ou votre Bordeaux premier cru pour les steaks américains. Si votre préférence va au rouge, choisissez alors des vins plus légers tels que le Pinot noir (Californie ou Oregon), un bon Beaujolais (France) ou encore un Malbec (Argentine).

La cuisine chinoise vous permet de partager tout un ensemble de plats pour deux ou vingt convives. Chaque invité apporte sa propre bouteille pour partager de nouvelles expériences. Voici une sélection de quelques crus intéressants : 

Riesling, « Kung Fu Girl », Charles Smith, spécialement produit pour la cuisine asiatique. Ce vin blanc est peu sucré, mais présente des caractéristiques intéressantes d’abricots, poires, citrons verts et de nombreuses minéralités. Le vignoble « Bonny Doon » est également connu pour son « Pacific Rim Riesling » aux saveurs de pêches et d’agrumes.

Le Pinot Noir, Block No. 45, un vin sec aux saveurs de cerises accentuées avec des épices brunes et des tanins soyeux, ce Pinot se marie bien avec le canard, le porc et des plats de fruits de mer plus riches.

Le Merlot Mandolin, presque sucré, avec des saveurs de baies et de cerises et des tanins doux, ce Merlot léger est préféré à des crus plus nobles lorsqu’il est jumelé avec de la viande telle que des travers de porc ou encore du bœuf avec la sauce de haricots noirs. 

Enfin, les vins pétillants se marient particulièrement bien avec tous les aliments. Un de mes meilleurs souvenirs reste l’association d’un Champagne Jean Laurent Blanc de Noirs (non millésimé, disponible en quantité limité chez Louis Glunz Wines) aux saveurs de fruits d’été avec 100% de Pinot noir à une queue de homard aux crabes farci dans un restaurant chinois de Paris. Vous pouvez également choisir un équivalent américain tel que le Chandon ou le Gruet plus facile à se procurer. Vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas inviter les vins pétillants aux festivités du Nouvel An Chinois, un quatrième bonheur en quelque sorte !

Source : Daily Herald pour China Wine Information Website

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Le Festival du Vin Fasia à Shanghai.

Fasia, le premier importateur de vins français et propriétaire de caves en Chine a lancé le premier festival du vin français à Shanghai en présentant le must de la civilisation occidentale. Les amateurs ont passé un excellent moment en rencontrant sur place de nombreux spécialistes et l’un des 50 premiers maitres sommelier du monde. Fantastique !

Les invités ont pu déguster une large gamme de vins français blancs et rouges avec les explications du maître sommelier. Sponsorisée par Jean Boireau et le Château de Pizay, la réception s’est faite autour de sushis, de fromage et pain français, de pâtisseries et autres douceurs. Neighbor Café Gourmet faisait également partie de la fête en proposant de délicieux burgers grillés. Bacchus n’aurait pas renié un tel évènement !

Source : China Wine Information Website

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Le Bureau du Tourisme de Hong Kong lance « l’Année de la Gastronomie et du Vin » pour attirer les touristes de la Chine Continentale.

Afin de maintenir les chiffres en progression du tourisme, Hong Kong a annoncé récemment le lancement de « l’Année de la Gastronomie et du Vin ». Le Bureau du Tourisme estime que le nombre de touristes en provenance de Chine Continentale devrait progresser de 4,1% pour atteindre 17,5 millions de visiteurs.

Durant cette nouvelle année, une promotion importante de cette opération va être effectuée dans 42 villes chinoises. En outre, le Bureau du Tourisme va investir 320 millions de dollars HK dans 18 régions touristiques dont la Chine Continentale, la Corée du Sud et les Philippines. Ce même organisme déclare que la récente abolition des taxes sur le vin et l’expertise culinaire de Hong Kong aura indiscutablement un effet attractif pour les touristes. En outre, de nombreux packages ont été prévus pour s’adresser à une clientèle variée ; familles, jeunes ou encore seniors.

En 2008, Hong Kong a reçu plus de 29,5 millions de touristes enregistrant ainsi une progression de 4,7% par rapport à l’année précédente avec une majorité de visiteurs (16,9 millions) en provenance de la Chine Continentale.

Source : China Hospitality News

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Hong Kong accueille le premier concours asiatique des vins et spiritueux.

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Hong Kong (HKTDC : Hong Kong Trade Development Council) a annoncé, en présence d’un panel d’experts réputés, sa décision d’accueillir pour la première fois sur le continent asiatique l’International Wine and Spirit Competition (IWSC) dans le cadre du prochain Salon International des Vins et des Spiritueux de Hong Kong (HK International Wine & Spirits Fair). Ce concours mettra l’accent sur les accords entre les vins et la cuisine asiatique et sera également l’occasion de décerner le titre du « Meilleur Vin de Chine ». 

Raymond Yip, directeur exécutif adjoint du HKTDC, déclare, « Suite à la levée des taxes par le gouvernement de Hong Kong début 2008, le HKTDC a organisé la première Hong Kong International Wine Fair en août dernier. Cet évènement a été un immense succès, nous souhaitons renforcer les relations commerciales entre visiteurs et fournisseurs et l’International Wine & Spirit Competition (HKIWSC) s’inscrit dans cette démarche. Nous sommes donc très heureux d’accueillir ce premier concours asiatique des vins et spiritueux lors de notre prochain salon, rebaptisé Hong Kong International Wine & Spirits Fair (Salon International des Vins & Spiritueux de Hong Kong), en novembre prochain ».

« Nous sommes également ravis que l’International Wine & Spirit Competition qui fait autorité depuis 40 ans ait accepté l’invitation du HKTDC pour l’organisation du premier concours du nom sur le territoire asiatique. Un tel évènement ne peut que renforcer l’intérêt des visiteurs professionnels et des médias du monde entier » a par ailleurs, ajouté Raymond Yip, « ce sera indiscutablement l’un des temps forts de l’édition 2009 avec différentes activités telles que dégustations, séminaires, conférences et sélection des meilleurs crus, autant de valeur et de prestige pour le HK International Wine & Spirits Fair ».

L’édition 2008 a attiré 240 exposants de 25 pays, 8.758 visiteurs professionnels de 55 pays et 10. 096 visiteurs grand public le dernier jour.

Ce premier Concours International des Vins et Spiritueux de Hong Kong (HK International Wine & Spirit Competition) prévoit d’ailleurs une étroite collaboration avec l’IWSC à Londres, le leader incontesté quant à l’organisation de ce type d’évènement.

De son côté, Allen Gibbons, directeur exécutif de l’IWSC a déclaré : « Nous sommes très excités par le potentiel du marché asiatique, la collaboration avec un partenaire aussi prestigieux que le HKTDC nous permettra de mettre en place le meilleur guide possible pour l’assortiment des vins avec la cuisine asiatique »

Différentes récompenses seront données, les juges devront identifier les meilleurs vins pour accompagner des plats chinois traditionnels tels que l’ormier braisé, le canard de Pékin, le dim sum cantonnais ou encore le poulet Kung Pao. La direction du jugement sera confiée à Simon Tam, premier expert mondial du jumelage des vins avec la cuisine asiatique et président de l’International Wine Centre. ( http://www.exporterduvinenasie.com/?p=9 )

Selon Simon Tam, « L’industrie vinicole est en plein essor sur le marché chinois, les amateurs sont de plus en plus avertis et les Chinois sont très sensibles aux différentes saveurs. La demande d’information sur les accords entre les vins et les plats asiatiques n’a jamais été aussi élevée. Ce concours sera certainement l’occasion d’attirer l’attention des producteurs de vin du monde entier qui pourront saisir l’occasion de répondre à la demande des consommateurs ».

Le trophée du « Meilleur Vin de Chine » sera également décerné lors de cette compétition, une première mondiale qui vise à représenter l’industrie locale et donner une image complète d’authentiques saveurs asiatiques.

Le jury sera composé d’experts asiatiques en provenance de Chine, Japon, Corée, Singapour et Taïwan dont le Dr. Tony Jordan en tant premier juge de tête international et Debra Meiburg, premier Maître du Vin en Asie et directeur général du concours. Les vins seront jugés par pays, région, variété et style et les trophées refléteront la sensibilité des asiatiques en la matière.

Les résultats du concours serviront de guide pour les consommateurs asiatiques, de plus la sélection sera suffisamment large pour proposer aux consommateurs un assortiment complet des meilleurs vins du monde et leur permettre de répondre à toutes les occasions et situations. Les résultats seront annoncés lors de la cérémonie d’ouverture du Salon International des Vins & Spiritueux de Hong Kong (Hong Kong International Wine Fair) qui se tiendra du 4 au 6 novembre 2009 au Centre des Congrès et des Expositions de Hong Kong.

Le site web du Hong Kong International Wine & Spirits Competition : www.asiasbestwinesandspirits.com

Source: HKTDC

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Le vin, vecteur de convivialité dans les entreprises

Simon Tam a ouvert fin 2007 son deuxième International Wine Centre (IWC) à Shanghai en Chine. Etabli à Hong Kong en 1999, l’IWC répondait à une demande de différentes entreprises et de l’industrie hôtelière, lesquelles souhaitaient, face à une offre pléthorique dans le domaine du vin, disposer de conseils objectifs et indépendants. Selon Simon Tam, né à Hong Kong, élevé en Australie, consultant et critique, l’univers du vin est devenu une passerelle entre les différentes cultures de l’est et de l’ouest.

« Il y avait clairement une opportunité pour l’enseignement du vin » déclare Simon Tam « la maturité du marché hongkongais en terme de consommation a amené de nombreuses sociétés à réfléchir à l’importance du vin dans leur culture corporate. Les sociétés ne veulent plus servir les habituels ailerons de requin lors des banquets et même le traditionnel parcours de golf ne rencontre plus les faveurs des managers. Les séances de dégustation offrent une alternative qui permet de partager des expériences avec leurs clients et de s’affranchir des barrières culturelles ».

Une croissance rapide
Les clients de l’International Wine Center sont répartis de manière égale : 50%  proviennent de l’industrie hôtelière tandis que les 50% restants sont issus de différentes entreprises privées. Les deux secteurs croissent dans des proportions identiques selon Simon Tam. Une grande partie de la demande émane des bureaux hongkongais d’entreprises multinationales qui souhaitent former le staff chinois à l’art et la culture des vins du monde occidental

Le modèle économique d’IWC a été dupliqué à Macao en 2008. Simon Tam affirme que le succès rencontré par les sessions IWC est principalement lié à la qualité de l’information prodiguée, à son indépendance et au fait que l’entreprise croit à la possibilité de lier des relations amicales et conviviales avec ses clients.

« Nous vendons notre temps et notre expertise, nous ne vendons pas du vin » affirme Simon Tam qui a été récompensé du titre de meilleur consultant par Wine Business International (dont le siège est en Angleterre) « Je suis sans pitié quand il s’agit de critiquer un vin dont le prix est excessif et qui ne délivre pas la qualité que l’on est en droit d’attendre dans ce créneau, je peux tout autant faire les éloges d’un bon produit distribué en supermarché ».

La courbe d’apprentissage
International Wine Centre s’adresse aussi bien au particulier qui souhaite des conseils pour la gestion de sa cave ou le choix d’un vin en fonction d’un évènement qu’aux hôteliers qui veulent connaître les accords majeurs entre les mets et vins. IWC peut également dispenser de précieux conseils pour les entreprises étrangères qui souhaitent s’implanter sur le marché chinois. « Hong Kong est particulièrement riche en enseignement, c’est là que j’ai compris l’état d’esprit des chinois et leur relation avec la nourriture ainsi que leurs goûts » précise Simon Tam. Cette ville s’impose également comme centre stratégique du vin en raison de sa réactivité naturelle aux tendances des marchés, Simon Tam souligne : « le marché ici est très orienté vers le consommateur, et l’environnement est très entrepreneurial en matière de business. La réactivité des interlocuteurs est extrêmement importante pour une ville qui est réputée comme la vitrine asiatique du business international ».
 
Simon Tam, fondateur d’International Wine Centre, forme les consommateurs chinois à tout ce qui touche le vin et son environnement.

Source : Hong Kong Trader

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