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Chine : succès d’envergure pour la Hong Kong International Wine & Spirits Fair 2010

La troisième édition de la Hong Kong International Wine & Spirits Fair, organisée du 4 au 6 novembre dernier par le Hong Kong Trade Development Council (HKTDC), a rassemblé plus de 680 exposants (contre 240 il y a seulement deux ans) venus de 30 pays dont la France avec 109 stands sur plus de 1000 m², et l’Australie, pays partenaire, avec 69 stands.

La manifestation a connu une affluence record avec 14 000 visiteurs professionnels (+19% par rapport à 2009). Parmi les visiteurs étrangers, les plus nombreux venaient de Chine continentale (+16%), mais l’événement a également attiré plus de visiteurs australiens (+22%), américains (+23%) et japonais (+39%). L’ouverture du salon au grand public, le dernier jour, a enregistré 14 000 entrées, 15% de plus que l’année précédente.

Les professionnels comme le grand public ont donc confirmé le formidable potentiel de Hong Kong, marché en tant que tel et porte d’entrée vers la Chine continentale, annoncé par M. Henry Tang, Secrétaire Général de l’Administration de Hong Kong en ouverture du salon : “La demande de vins de qualité dans cette région connaît une croissance certaine (…). Pour capitaliser sur cette tendance, nous avons réduit les droits sur le vin de 80 % à zéro. La croissance des affaires autour du vin au cours des deux dernières année a entraîné des synergies avec de nombreux secteurs comme la restauration, le tourisme, la logistique et le stockage ainsi que l’éducation du vin. Nous sommes tous ravis de voir ce nouveau potentiel d’affaires. (…) Nous sommes prêts à mordre un bouchée de la Big Apple”. Car Hong Kong, après avoir dépassé Londres en 2009 (en passant d’un chiffre d’affaires dans les ventes aux enchères de vins de 27 M$ en 2008 à 64 M$ en 2009), est à présent un concurrent direct de New York pour le titre de capitale des ventes aux enchères de vin ; sur 2010, le chiffre d’affaires des ventes a déjà presque double, à 120 M$. Les importations de vin vers Hong Kong s’élèvent quant à elles à 600 M$ sur les neuf premiers mois de 2010

Source : Vitisphère

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La Chine, première destination des vins de Bordeaux à l’export

A l’issue d’un mouvement de ciseaux amplifié par le ralentissement économique sur le marché britannique, le Royaume-Uni a revu à la baisse ses commandes de vins de Bordeaux au point de se faire détrôner, en volume et en valeur, par la Chine et Hong Kong, dont les commandes ont représenté 90 millions d ‘euros au premier semestre 2010, contre 74 millions sur toute l’année 2009 (chiffre déjà en hausse de 40 % par rapport à 2008. La Chine, Hong Kong compris, était déjà passée devant les Etats-Unis en 2009 pour devenir la première destination des vins de Bordeaux à l’export hors-Union Européenne, en volume comme en valeur. AU premier semestre 2010 elle détrône également l’Allemagne et le Royaume-Uni et devnient la première destination des vins de Bordeaux à l’export.

Cette tendance reste dans la ligne de l’évolution des ventes de vins de Bordeaux en Chine et à Hong Kong, qui ont doublé chaque année depuis cinq ans. Thomas Jullien, qui dirige le marketing de l’Interprofession des Vins de Bordeaux, a même reconnu dans les colonnes de Skynews être toujours impressionné par la croissance des ventes sur le marché chinois : “J’aurais cru que nous atteindrions un plateau plus rapidement”.

Source : Vitisphère

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Incidence prévisible de la dépréciation de l’euro sur les échanges internationaux de vin

L’euro, qui valait 1,49 dollar au début de décembre 2009, a connu une chute très rapide : le 8 juin 2010, il était passé sous la «barre» de 1,20 dollars (1,19). C’est ce même jour que – symboliquement – Airbus obtenait un contrat de 11,5 milliards de dollars pour une commande des Emirats, ce qui symbolisait le regain de compétitivité des entreprises de la zone euro. Si, dans celle-ci, l’Allemagne est adepte de la politique de l’euro fort, d’autres pays ressentent l’incidence bénéfique pour leur commerce de la dépréciation de cette monnaie sur les exportations hors de la zone monétaire. Elles ont progressé en valeur de plus de 10 % dans le premier trimestre de 2010, pour atteindre 125 milliards d’euros en mars. Ce résultat tient, certes, en partie à la reprise de l’activité commerciale, mais en partie aussi à la dépréciation de l’euro. L’incidence de cette dépréciation devrait être notable sur les échanges de vins entre la zone euro et le « reste du monde ».

Les pays de cette zone ont, sur le plan vinicole, une grande importance : 94 % du potentiel vinicole et 79 % du volume de la consommation dans l’Union européenne, 60 % du potentiel de production et 50 % de la consommation dans le monde.La forte baisse de l’euro par rapport aux grandes monnaies mondiales devrait donc en 2010 influer sur les échanges des pays de la zone.

Source : Vitisphère

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La demande chinoise entraine la croissance mondiale du marché du vin

La Chine est en passe de devenir le 7e marché mondial de consommation du vin en 2013 selon une étude Vinexpo, organisateur du salon Vinexpo Asie Pacifique. Les chinois consommeront environ 1,2 milliard de bouteilles de vins en 2013 soit une augmentation de 32% par rapport à 2009. L’année dernière, la Chine était le 8e marché mondial derrière le podium composé de l’Italie, la France et les USA. Les vins importés représentent 11,8 % du marché avec la France comme premier fournisseur dont la part de marché devrait atteindre 15,8 % en 2013.

Source : AFP, Vinexpo

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La Chine se met au vin, mais surtout au vin chinois

Si la Chine reste le premier marché mondial pour la bière, elle consomme aussi de plus en plus de vin, une aubaine pour les principaux pays producteurs désireux d’y exporter malgré l’exotisme des habitudes culinaires locales. Les Chinois partent de très bas puisqu’ils boivent en moyenne seulement un demi-litre de vin par an, contre 51 litres pour un Français. Mais si la consommation hexagonale s’effrite doucement, la demande moyenne chinoise pourrait doubler d’ici 2013.

Le pays est déjà entré l’an dernier dans le peloton de tête des dix plus gros pays consommateurs de vin en volume. La production chinoise ne cesse également de progresser, une partie croissante du raisin réservé à la table étant maintenant destiné à la cuve. Pour autant, l’Organisation internationale de la vigne et du vin souligne que l’ouverture du marché chinois reste faible en raison d’une “tendance à l’auto-approvisionnement.”

“Comme nous, les Chinois sont chauvins, quand on ne connaît pas un produit, on préfère commencer par boire un vin de son pays, de sa propre production”, explique Robert Beynat, directeur général de Vinexpo, qui organisera son salon annuel en mai prochain à Hong Kong. “Plus les Chinois planteront de vignes, plus ils produiront de vin, plus ils en boiront et plus ils en importeront”, insiste-t-il. “Les Chinois ne seront jamais autosuffisants, et même s’ils le sont, le consommateur de vin est un ‘buveur d’étiquette’, il aime bien la diversité.”

La Chine, dont la demande annuelle de vin devrait dépasser le milliard de bouteilles d’ici deux ans, a néanmoins des exigences qui lui sont propres. Les Chinois préfèrent ainsi les vins étrangers dont le nom est facile à prononcer dans leur langue et ils boivent essentiellement du vin rouge car ils aiment cette couleur, associée à la chance, au romantisme et à la richesse.De plus, la consommation de vin est toujours un phénomène très urbain, cantonné aux deux-tiers au restaurant.

Canard laqué et Karaoké
Les grands exportateurs ne voient pas l’augmentation de la production chinoise comme une menace, d’autant que celle-ci reste largement dominée par les vins de table et laisse pour l’heure le champ libre aux grands crus étrangers, notamment français. Certains professionnels estiment même qu’ils ont intérêt à aider la Chine à développer son vignoble pour préparer leur propre avenir. “J’encourage mon importateur à investir dans la vigne”, confie Jean-Claude Mas, un producteur et négociant qui a commencé il y a deux ans à commercialiser en Chine sa gamme de vins du Languedoc. “ll y a plusieurs marchés pour les vins importés, il y a les vins d’image et d’étiquette et donc Bordeaux reste une référence avec les grands noms de châteaux, après il y a les vins alimentaires qui servent à fournir les karaokés, donc les vins les moins chers possibles”, indique le créateur de la marque “Arrogant Frog”, qui se positionne entre ces deux extrêmes.

Rémy Cointreau possède depuis 1980 une co-entreprise en Chine avec le producteur Dynasty, tandis que le groupe Castel, premier producteur français de vin et propriétaire de la chaîne de cavistes Nicolas, est présent sur place depuis plus de dix ans à travers un partenariat avec le leader chinois Changyu. Castel estime que la Chine pourrait devenir son premier marché à l’export devant la Grande-Bretagne dès cette année.

L’investissement chinois dans la vigne française existe aussi mais est bien plus rare. “Cela reste des cas isolés, ce n’est pas une tendance de fond”, précise Benoit Lechenaut, gérant d’Agrifrance, une filiale de BNP Paribas spécialisée dans la vente de foncier rural. En juin 2009, dans le Bordelais, la holding chinoise A&A International a pris le contrôle de Château Richelieu, dont la production est exportée à 90%. Début 2008, également à Bordeaux, Longhai International Trading Co a acheté Château Latour-Laguens. Parmi les objectifs de Longhai, faire du domaine un lieu de grand standing où des Chinois fortunés pourront organiser de somptueux banquets de mariage.

“En matière de vin, la France et le Bordeaux sont de véritables marques, et les Chinois aiment bien les marques”, explique Patrice Klug, président de MK Finance, qui a travaillé sur la vente de Château Richelieu. “Le grand défi aujourd’hui est d’éduquer le palais chinois entre ce qu’il a l’habitude de manger et le vin”, résume Robert Beynat, qui a créé dans ce but une véritable académie où interviennent des experts et des chefs.

Source : Le Point.fr

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2009 : l’importation de Bordeaux progresse de 62% en Chine.

L’année 2009 n’a pas été bonne pour le Bordeaux, le plus prestigieux des vignobles français a enregistré une baisse significative de son activité export à un niveau équivalent à celui enregistré il y a trois ans. Selon les données diffusées sur Paris, le Royaume Uni et les USA ont radicalement diminué leurs achats à l’inverse du Japon et de la Chine ou le nombre de consommateurs augmente sans cesse. Bernard Fages, président du syndicat des Bordeaux et Bordeaux supérieurs, déclare que l’exportation a chuté de 16% en moyenne entre le 1e juillet 2008 et le 30 juin 2009 comme cela a été vu en Allemagne et en Belgique qui sont des importateurs historiques. Les exportations vers les USA et le Royaume Uni ont chuté respectivement de 23% et 25% à l’inverse de la Chine qui enregistre une croissance de 62%.

Source : ANSAmed

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Bordeaux : Le prix des grands crus repart à la hausse

Sous l’effet de la demande, notamment d’acheteurs chinois , les prix des grands crus bordelais, qui s’étaient tassés lors de la vente en primeur en mai dernier, repartent à la hausse.

Ainsi la caisse de Château Latour 2008, qui se négociait 1850 € lors de sa mise en marché en mai dernier, se revend deux mois plus tard près du double. Même envolée des prix pour le Château Rothschild 2008 commercialisé à 2 280 € la caisse en primeur et qui se négocie aujourd’hui à 4 100 €. “Le marché du vin a été très tendu au début de l’année du fait de la crise. Mais la Chine a probablement été moins touchée que d’autres pays et il y a une progression importante du nombre de Chinois très riches, qui raffolent de grands noms comme cLatour et Laffite”, commente Simon Berry, le PDG du distributeur de vins Berry Bros & Ruddy. Une tendance que confirme la société de cotations Liv-ex, qui observe un retournement de tendance après la chute des prix observée depuis mi-2008. L’index des prix des 100 meilleurs vins sur le marché a progressé de 4,5% depuis le début de l’année.

Source : Telegraph.co.uk

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Hong Kong ou la volonté de devenir le « hub » asiatique du vin

Hong Kong est indiscutablement en passe de devenir la plateforme asiatique de commerce et de distribution du vin depuis que les taxes d’importation ont été supprimées en février dernier. Avec un chiffre global qui a atteint 370 millions de dollars US en 2008, l’importation de vin a augmenté d’environ 80 % par rapport à l’année précédente.

Afin d’encourager le commerce, la Région Administrative Spéciale de Hong Kong a décide d’abolir totalement les taxes d’importation sur le vin en février 2008, lesquelles s’établissaient précédemment à 40%. Delwine (NDLR : Delhi Wine Club) a été l’un des premiers au monde à rendre compte et faire l’éloge d’une telle décision en prévoyant que Hong Kong deviendrait rapidement un « hub » pour le marché asiatique du vin compte tenu de sa proximité avec la Chine et de l’influence grandissante de l’Australie et de la Nouvelle Zélande. D’un seul coup, ils ont devancé Singapour qui aurait pu se positionner comme un sérieux concurrent. Mais la politique d’importation obscure et incompréhensible de Singapour empêche de réexporter confortablement vers les pays voisins. Même Macau a suivi rapidement les traces de Hong Kong en abolissant également les droits de douane sur l’importation du vin. 

Les Etats-Unis semblent être les grands bénéficiaires de cette situation. Les données communiquées par la Chambre de Commerce des USA font état de 500% d’augmentation des exportations vers Hong Kong de février 2008 à février 2009. La valeur des exportations a ainsi atteint 18 millions de dollars US en 2008 soit le double de l’année précédente selon un rapport de l’industrie vinicole.  « Hong Kong est devenu l’un des trois premiers marchés d’exportation pour les vins américains » a déclaré Eric Pope, directeur régional du California Wine Institute, lors d’un déjeuner à l’Institut Culinaire d’Amérique à Napa Valley. Cette entrevue a été l’occasion pour John Tsang, Secrétaire d’Etat aux Finances de Hong Kong, d’affirmer la volonté de Hong Kong de se positionner comme la première plateforme asiatique de commerce et de distribution du vin.

Eric était en Inde en décembre dernier pour conduire une mission de 9 producteurs venus promouvoir leurs  vins californiens. Il a également participé au IFE India 2008 (NDLR : International Food, Drink and Hospitality Exhibition) en animant une conférence sur les vins californiens organisée par l’Indian Wine Academy. Le gouvernement de Tsang a décidé de lever toutes les taxes l’année dernière. Ce dernier a par ailleurs signalé que cette décision de renoncer à cette source de revenus était motivée par la volonté de promouvoir le commerce et créer de nombreux emplois dans les ventes, le stockage et la logistique. « A terme, nous avons l’intention de devenir la première plateforme mondiale de commerce et de distribution du vin » a-t-il également annoncé en ajoutant que leur vision était de réexporter le vin vers d’autres régions et d’en assurer la promotion à travers toute l’Asie. Les services douaniers de Hong Kong auraient passé des accords avec de nombreux services juridiques d’autres pays afin d’échanger des informations sur la contrefaçon. Tsang a revendiqué le fait qu’aucun cas de contrefaçon de vin n’a été enregistré au cours des dernières années.

Il a également annoncé qu’un système d’accréditation de caves était en cours afin d’établir de nouveaux standards en matière de stockage du vin, une grande première pour l’industrie ! Comme les importateurs indiens ne manqueront pas de l’apprécier, c’est un point supplémentaire à porter au crédit de Hong Kong. L’importation directe de Hong Kong prendra bientôt tout son sens puisque l’on y trouvera aisément en un seul point les vins de tous les pays du monde.  Par ailleurs, pas moins de dix ventes aux enchères se sont tenues l’année dernière sur Hong Kong (les premières de ce type depuis dix ans) dont deux organisées par des maisons de vente basées aux Etats-Unis. L’une d’entre elles a atteint 8,2 millions de dollars US comme reporté par Delwine. Le Hong Kong Trade Development Council a organisé la première édition du Salon International du Vin et des Spiritueux de Hong Kong (Hong Kong International Wine & Spirits Fair) l’année dernière, la prochaine édition aura lieu du 4 au 6 novembre prochain.

Source : Indian Wine Academy

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2008 : 26% de progression des ventes de vin sur Hong Kong.

Selon les dernières statistiques, Hong Kong a vendu plus de 8,5 millions de bouteilles en 2008 soit une progression de 26 %. La valeur des ventes a atteint 490 M de dollars HK (HKD) soit environ la moitié des ventes de bière. Le prix des vins a baissé d’environ 7 % et ce, plus particulièrement pour les grands crus qui enregistrent une chute d’environ 22 %. L’Australie et la France restent les fournisseurs les plus importants mais les importations de Nouvelle Zélande et du Chili ont augmenté de manière sensible. L’augmentation des ventes s’est ressentie sur toutes les familles : rouge, blanc, vin pétillant et rosé.

Source : www.wines-info.com

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Vinexpo 2009 : la montée en puissance de la Chine ne cesse de se confirmer

Les chiffres du marché chinois du vin donnent le tournis. Alors que la croissance annuelle mondiale moyenne se situe à 1,4%, celle de la Chine atteint 15% . L’Empire du Milieu est le 9ème consommateur de vin au monde, avec 804,8 millions de bouteilles ; la barre du milliard devrait être franchie en 2009. La consommation a augmenté de 61% entre 2003 et 2007, augmentation prévue de 36% d’ici 2012, 1,242 milliard de bouteilles vendues d’ici 2012, 256% de croissance des importations de vins français depuis 2003, la Chine dans le top 10 des pays producteurs de vin, avec une consommation totale en hausse de plus de 51%. Dans ce tourbillon, la France, fournisseur leader, bénéficie largement de cette progression continue avec 2,374 millions de caisses vendues en 2007. Les vins australiens et italiens en profitent également, avec une plus forte progression depuis 2003.

Bordelais cette année, le salon annuel de Vinexpo s’est tenu à Hong Kong en 2008 où il se tiendra à nouveau en 2010. Le salon mondial des vins et spiritueux est donc particulièrement bien positionné pour suivre ce marché. Les taux de fréquentation des visiteurs en provenance d’Asie continuent à progresser et la crise ne semble pas devoir influer cette tendance. De Hong Kong en 2008 (+28,8 % de fréquentation des visiteurs asiatiques) à Bordeaux en 2009, la fréquentation des visiteurs professionnels en provenance d’Asie devrait continuer à progresser.

Source : Vinexpo & Vitisphère

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