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Le Grand Tasting de nouveau à Hong Kong !

Outre la deuxième édition du Grand Tasting dans le cadre du Salon International des Vins et Spiritueux de Hong Kong du 4 au 6 novembre 2010, Bettane & Desseauve annonce la signature d’un accord avec l’une des personnalités les plus influentes du marché asiatique du vin.

Après le succès de la dernière édition (12.000 visiteurs professionnels, 525 exposants dont 35% des français sur le pavillon Grand Tasting), Bettane & Desseauve compte bien regrouper l’élite de la production française et européenne au sein de la Hong Kong International Wine & Spirits Fair (Salon International des Vins & Spiritueux de Hong Kong) à l’instar du désormais célèbre Grand Tasting Paris qui se tient au Carrousel du Louvre depuis de nombreuses années.

“Nous venons de signer un accord avec Simon Tam     (Independent Wine Centre, Hong Kong). Avec une carrière de plus de 18 ans, Simon est reconnu comme l’un des plus grands professionnels du marché asiatique du vin et plus spécifiquement de la Chine Continentale. Son expertise dans les accords vins et cuisine asiatique fait également autorité. A ce jour, il contribue à 23 magazines (dont le South China Morning Post) et sites Internet. Par ailleurs, il est depuis maintenant dix ans, le contact incontournable de l’industrie hôtelière hongkongaise et chinoise pour la formation du personnel” déclare Thierry Desseauve.

Les animations Bettane & Desseauve ont crée l’évènement lors de la dernière édition du Grand Tasting Hong Kong, ce n’est manifestement qu’un début si l’on en croit Michel Bettane qui revient en ces termes sur ce partenariat avec Simon Tam : “Avec ce rapprochement, Bettane & Desseauve s’offre une représentation permanente sur le continent asiatique. Outre Le Grand Tasting Hong Kong (4 au 6 novembre 2010), nous disposons maintenant de nombreuses solutions pour développer des médias et des évènements au service des grands vins de France en Asie. Dans un marché en quête de repères, Bettane & Desseauve a vocation à devenir le label de référence des grands vins comme nous l’avons fait ec les producteurs en France”

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Le vin chinois, un nouveau concurrent pour le vin français ?

Et si la Chine se mettait aussi à nous imiter sur l’un de nos produits emblématiques, le vin, de la piquette aux grands crus ! Quand la France se réveille, elle s’aperçoit que la Chine a déjà bien travaillé. Grand pays donc gros investissements, immense marché dans lequel, le so frenchy vigneron artisanal, n’a pas sa place.

Dynasty Fine Wine Group se situe à 150 km de Pékin, exactement à Tianjin. Ici, on a prévu très grand, 5 000 mètres carrés d’entrepôts, une production réalisée en 2009 de 60 millions de bouteilles qui passera en 2010 à plus de 93 Millions de bouteilles ! Dynasty est l’exemple phare d’une Joint Venture réussie, en 1980, entre l’état chinois et le français Rémy Cointreau. Les images montrent une propriété démesurée bâtie sur l’image des châteaux français avec quelques détails luxueux. Bien évidemment, comme tous investisseurs sur la planète vin, ils ont un matériel de très haute qualité, avec un immense chai où s’alignent des rangées de fûts de chêne  principalement français. Une stratégie de coopération se met en place avec des leaders mondiaux comme Seguin Moreau pour la tonnellerie ou encore les Grands Chais de France pour la distribution. Si la cuvée star du domaine est le Merlot : « Dynasty dry red » qui se vend quasi exclusivement en Chine, ici, comme ailleurs dans le monde, l’année 2009 a été assez difficile avec une baisse des ventes et un recul de 19% du profit net par rapport à 2008. Alors au-delà de la surprise pour beaucoup d’entre nous de découvrir une Chine productrice de vin, il convient de se rassurer pour une part en se disant que la qualité n’est pas au rendez-vous et que ce merlot tire encore sur une image bas de gamme.

Mais il est vrai qu’aujourd’hui, le marché chinois se regarde depuis la France comme depuis tous les pays producteurs de vin comme l’eldorado. Le potentiel des ventes est énorme au fur et à mesure de la montée du niveau de vie des habitants. On peut bien entendu s’attendre à ce que les chinois auront un faible pour le vin de leur pays, déjà beaucoup moins cher, et que les restes seront âprement disputés.La devise 2010 de Dynasty : “To be China’s Leading Premier Grape Wine Maker » …et après le monde ? Pour ce qui est de notre marché local, rassurons-nous, il est encore loin le temps de voir un caviste envahi par des grands crus chinois.

Source : Vitisphère

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La Chine se met au vin, mais surtout au vin chinois

Si la Chine reste le premier marché mondial pour la bière, elle consomme aussi de plus en plus de vin, une aubaine pour les principaux pays producteurs désireux d’y exporter malgré l’exotisme des habitudes culinaires locales. Les Chinois partent de très bas puisqu’ils boivent en moyenne seulement un demi-litre de vin par an, contre 51 litres pour un Français. Mais si la consommation hexagonale s’effrite doucement, la demande moyenne chinoise pourrait doubler d’ici 2013.

Le pays est déjà entré l’an dernier dans le peloton de tête des dix plus gros pays consommateurs de vin en volume. La production chinoise ne cesse également de progresser, une partie croissante du raisin réservé à la table étant maintenant destiné à la cuve. Pour autant, l’Organisation internationale de la vigne et du vin souligne que l’ouverture du marché chinois reste faible en raison d’une “tendance à l’auto-approvisionnement.”

“Comme nous, les Chinois sont chauvins, quand on ne connaît pas un produit, on préfère commencer par boire un vin de son pays, de sa propre production”, explique Robert Beynat, directeur général de Vinexpo, qui organisera son salon annuel en mai prochain à Hong Kong. “Plus les Chinois planteront de vignes, plus ils produiront de vin, plus ils en boiront et plus ils en importeront”, insiste-t-il. “Les Chinois ne seront jamais autosuffisants, et même s’ils le sont, le consommateur de vin est un ‘buveur d’étiquette’, il aime bien la diversité.”

La Chine, dont la demande annuelle de vin devrait dépasser le milliard de bouteilles d’ici deux ans, a néanmoins des exigences qui lui sont propres. Les Chinois préfèrent ainsi les vins étrangers dont le nom est facile à prononcer dans leur langue et ils boivent essentiellement du vin rouge car ils aiment cette couleur, associée à la chance, au romantisme et à la richesse.De plus, la consommation de vin est toujours un phénomène très urbain, cantonné aux deux-tiers au restaurant.

Canard laqué et Karaoké
Les grands exportateurs ne voient pas l’augmentation de la production chinoise comme une menace, d’autant que celle-ci reste largement dominée par les vins de table et laisse pour l’heure le champ libre aux grands crus étrangers, notamment français. Certains professionnels estiment même qu’ils ont intérêt à aider la Chine à développer son vignoble pour préparer leur propre avenir. “J’encourage mon importateur à investir dans la vigne”, confie Jean-Claude Mas, un producteur et négociant qui a commencé il y a deux ans à commercialiser en Chine sa gamme de vins du Languedoc. “ll y a plusieurs marchés pour les vins importés, il y a les vins d’image et d’étiquette et donc Bordeaux reste une référence avec les grands noms de châteaux, après il y a les vins alimentaires qui servent à fournir les karaokés, donc les vins les moins chers possibles”, indique le créateur de la marque “Arrogant Frog”, qui se positionne entre ces deux extrêmes.

Rémy Cointreau possède depuis 1980 une co-entreprise en Chine avec le producteur Dynasty, tandis que le groupe Castel, premier producteur français de vin et propriétaire de la chaîne de cavistes Nicolas, est présent sur place depuis plus de dix ans à travers un partenariat avec le leader chinois Changyu. Castel estime que la Chine pourrait devenir son premier marché à l’export devant la Grande-Bretagne dès cette année.

L’investissement chinois dans la vigne française existe aussi mais est bien plus rare. “Cela reste des cas isolés, ce n’est pas une tendance de fond”, précise Benoit Lechenaut, gérant d’Agrifrance, une filiale de BNP Paribas spécialisée dans la vente de foncier rural. En juin 2009, dans le Bordelais, la holding chinoise A&A International a pris le contrôle de Château Richelieu, dont la production est exportée à 90%. Début 2008, également à Bordeaux, Longhai International Trading Co a acheté Château Latour-Laguens. Parmi les objectifs de Longhai, faire du domaine un lieu de grand standing où des Chinois fortunés pourront organiser de somptueux banquets de mariage.

“En matière de vin, la France et le Bordeaux sont de véritables marques, et les Chinois aiment bien les marques”, explique Patrice Klug, président de MK Finance, qui a travaillé sur la vente de Château Richelieu. “Le grand défi aujourd’hui est d’éduquer le palais chinois entre ce qu’il a l’habitude de manger et le vin”, résume Robert Beynat, qui a créé dans ce but une véritable académie où interviennent des experts et des chefs.

Source : Le Point.fr

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Hong Kong International Wine & Spirits Fair : essai transformé.

Avec plus de 520 exposants (240 en 2008) venus de 34 pays et régions, la Hong Kong International Wine & Spirits Fair, organisée du 4 au 6 novembre dernier par le Hong Kong Trade Development Council, semble s’installer comme une manifestation durable. Deux fois plus nombreux que lors de l’édition inaugurale de l’an dernier, les exposants venaient des cinq continents. La France, hôte d’honneur du salon cette année et premier fournisseur de vins en valeur sur le marché hongkongais (30 % de PDM), rassemblait 54 exposants (12 en 2008) dont près de la moitié regroupée sous le pavillon Le Grand Tasting de Bettane & Desseauve. Des exposants français emmenés par Trade Events Solutions et par Sopexa pour une vingtaine d’entre eux. Avec 65 exposants, l’Australie, 4e fournisseur de vins de Hong Kong était la plus représentée cette année et sera le pays partenaire de 2010. Par ailleurs, 13 nouveaux pays étaient présents cette année : la Belgique, la Grèce, le Liban, la Moldavie, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, Singapour, la Slovénie, la Thaïlande, la Tunisie et l’Uruguay. Côté visiteurs, ils étaient 8.758 professionnels en 2008 contre environ 12.000 cette année. Le dernier jour ouvert également au grand public a attiré environ 10.000 visiteurs lors de chacune des deux éditions.

Source VSB - La lettre

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2009 : l’importation de Bordeaux progresse de 62% en Chine.

L’année 2009 n’a pas été bonne pour le Bordeaux, le plus prestigieux des vignobles français a enregistré une baisse significative de son activité export à un niveau équivalent à celui enregistré il y a trois ans. Selon les données diffusées sur Paris, le Royaume Uni et les USA ont radicalement diminué leurs achats à l’inverse du Japon et de la Chine ou le nombre de consommateurs augmente sans cesse. Bernard Fages, président du syndicat des Bordeaux et Bordeaux supérieurs, déclare que l’exportation a chuté de 16% en moyenne entre le 1e juillet 2008 et le 30 juin 2009 comme cela a été vu en Allemagne et en Belgique qui sont des importateurs historiques. Les exportations vers les USA et le Royaume Uni ont chuté respectivement de 23% et 25% à l’inverse de la Chine qui enregistre une croissance de 62%.

Source : ANSAmed

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Bordeaux : Le prix des grands crus repart à la hausse

Sous l’effet de la demande, notamment d’acheteurs chinois , les prix des grands crus bordelais, qui s’étaient tassés lors de la vente en primeur en mai dernier, repartent à la hausse.

Ainsi la caisse de Château Latour 2008, qui se négociait 1850 € lors de sa mise en marché en mai dernier, se revend deux mois plus tard près du double. Même envolée des prix pour le Château Rothschild 2008 commercialisé à 2 280 € la caisse en primeur et qui se négocie aujourd’hui à 4 100 €. “Le marché du vin a été très tendu au début de l’année du fait de la crise. Mais la Chine a probablement été moins touchée que d’autres pays et il y a une progression importante du nombre de Chinois très riches, qui raffolent de grands noms comme cLatour et Laffite”, commente Simon Berry, le PDG du distributeur de vins Berry Bros & Ruddy. Une tendance que confirme la société de cotations Liv-ex, qui observe un retournement de tendance après la chute des prix observée depuis mi-2008. L’index des prix des 100 meilleurs vins sur le marché a progressé de 4,5% depuis le début de l’année.

Source : Telegraph.co.uk

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Bettane & Desseauve : 1e édition du Grand Tasting Hong Kong.

En complément de la 4e édition du « Grand Tasting Paris » qui aura lieu au Carrousel du Louvre les 4 et 5 décembre prochains, Bettane & Desseauve annonce son premier développement international avec la création du « Grand Tasting Hong Kong » du 4 au 6 novembre 2009 au cœur de la 2e édition de la « Hong Kong International Wine & Spirits Fair ».

La spécificité du Grand Tasting Paris est de réunir des domaines qui ont tous en commun d’avoir été sélectionnés par le guide Bettane & Desseauve. Ce concept unique offre aux visiteurs une garantie d’homogénéité quant à la qualité des vins présentés. C’est cette même exigence qui donne à l’évènement sa légitimité de salon des grands vins européens en France comme à l’étranger. Ce même concept va être décliné sur Hong Kong par Bettane & Desseauve sous la forme d’un pavillon Grand Tasting au sein du Salon International des Vins et Spiritueux de Hong Kong (Hong Kong International Wine & Spirits Fair).

Mais au-delà du regroupement des exposants français sous un même label de qualité, Bettane & Desseauve prévoit également une rencontre privilégiée avec tous les acteurs du marché asiatique du vin à travers des sessions de dégustation, des Master Class, des déjeuners « business matching » et même un dîner de gala organisé pour la circonstance. La promotion et l’organisation de cet évènement sera faite en France et à Hong Kong grâce à un accord pris avec Simon Tam, l’une des personnalités les plus influentes sur le marché asiatique du vin. Outre ses fonctions de directeur de l’Independent Wine Centre (Shanghai, Hong Kong et Macau), Simon Tam écrit dans de nombreux journaux et quotidiens dont le South China Morning Post et a été nommé « meilleur consultant » du marché asiatique par Wine Business International en juin 2007.

Thierry Desseauve déclare « Le Grand Tasting Hong Kong est la première étape du développement de nos activités sur le continent asiatique, à titre d’exemple, l’intégralité des notes et des commentaires édités dans le Grand Guide des Vins de France depuis son origine sera prochainement disponible en ligne en chinois traditionnel et simplifié ». De fait, l’ambition de Michel Bettane et Thierry Desseauve est de renforcer leur image de portes paroles des grands vins européens en dehors de nos frontières. « Nous avons été approchés par une entreprise taïwanaise spécialisée dans les contenus académiques qui souhaitait publier nos notes et commentaires pour répondre à l’intérêt croissant des amateurs asiatiques. L’accord a été rapidement trouvé et la mise en ligne du contenu s’effectuera courant octobre soit juste avant le Grand Tasting Hong Kong. Il est capital que les vins français prennent la place qui leur revient sur ce marché » renchérit Thierry Desseauve.  

Journalistes de métier, Michel Bettane et Thierry Desseauve livrent les suppléments vins « clefs en main » de grands magazines tels que Le Monde, Le Monde 2, L’Express ou encore Le Journal du Dimanche. Ils viennent par ailleurs de prendre en charge toute la partie dégustation de « Terres de Vins » dont le premier numéro sortira en septembre. Michel Bettane et Thierry Desseauve sont sans aucun doute les dégustateurs les plus légitimes pour parler de l’excellence française et européenne dans le monde, Robert Parker n’a-t-il pas déclaré que : « Michel Bettane est le plus grand critique européen » ?

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Assurance prospection Coface : un levier pour l’export

Pour faire suite au billet précédent, il nous parait opportun de reprendre quelques informations relatives à l’assurance prospection Coface tant ce dispositif est à la fois simple et intéressant.

Concrètement, l’assurance prospection Coface s’adresse à toute entreprise française dont le C.A. est inférieur ou égal à 500 millions d’euros dans le cadre d’une démarche d’exportation. L’assurance prospection participe à la prise en charge des frais de prospection à l’export s’ils ne sont pas amortis par un niveau suffisant de ventes (indemnité généralement égale à 65% du solde). L’entreprise assurée dispose à la fois d’un soutien financier et d’une assurance contre la perte subie en cas d’échec commercial (dans ce contexte, le solde des remboursements reste acquis).

Pendant la période de garantie (durée variable de 1 à 4 ans), la Coface verse une indemnité à l’expiration de chaque exercice (l’entreprise peut même disposer d’une avance sous certaines conditions) en tenant compte des dépenses engagées, dans la limite du budget de dépenses garanti, et des recettes réalisées pendant l’exercice considéré. Pendant la période d’amortissement, l’assuré reverse chaque année un pourcentage de ses recettes réalisées dans la zone concernée. Dans tous les cas, l’assuré ne reverse jamais plus que l’indemnité versée.

L’assurance prospection Coface couvre l’ensemble des frais engagés par l’entreprise pour sa démarche export soit : location et aménagement d’un stand sur un salon, études de marché, déplacements à l’étranger, salaires des salariés pendant leurs déplacements, frais de fonctionnement d’un bureau ou d’une filiale commerciale, publicité, création d’un site Internet etc… Toutes les informations sont disponibles sur http://www.coface.fr/dmt/rubg_act/index_dernouv.htm et la  demande de garantie peut également se faire en ligne.

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Les français à l’export ou quand les enveloppes nationales ne sont pas utilisées !

Même si le dynamisme de certains acteurs de la filière vitivinicole mérite d’être souligné, force est de reconnaitre que le réflexe export n’est pas encore acquis pas le plus grand nombre. Si l’on sait que les vins du Nouveau Monde appartiennent pour la plupart à des consortiums géants qui disposent de solides moyens en matière de promotion, que dire alors des producteurs italiens ou espagnols dont la volonté s’affirme jour après jour ?

Au-delà de quelques problèmes culturels, ce ne sont pourtant pas les moyens qui manquent malgré ce que tout un chacun pourrait éventuellement affirmer pour justifier sa démarche timide à l’export. Volontariat International à l’Etranger (VIE) par Ubifrance, assurance prospection par Coface ou encore OCM par Viniflhor, combien de producteurs connaissent vraiment les aides dispensées à la filière ? Et l’on ne peut même pas dire que les démarches soient compliquées … ce serait trop facile !

Dans un récent communiqué, Vitisphère rapportait l’inquiétude de Marianne Fischer Boehl qui s’inquiétait de la très faible consommation des fonds accordés aux états membres au titre de l’enveloppe nationale dans le cadre de l’OCM. « A fin mai, c’est-à dire à la mi- parcours de la première année de la réforme, les états membres n’ont en moyenne dépensé que 20% de leur enveloppe nationale. Certains n’ont encore rien dépensé » s’est alarmé la commissaire européenne chargée de l’agriculture et du développement rural. Et d’ajouter : « A ceux qui ne sont pas encore dans les starting blocks, je dis lacez vite vos chaussures de course et partez. C’est à tous les acteurs du secteur de faire des projets pour utiliser au mieux ces fonds. Et je pense essentiellement aux programmes de promotion. Alors creusez vous pour trouver plus d’idées pour utiliser cet argent »

Vinexpo Bordeaux n’a fait que confirmer que les marchés asiatiques seraient les premiers à redémarrer, ceux qui se positionnent dès maintenant seront indiscutablement les premiers servis. Certains l’ont déjà compris et enregistrent des débuts prometteurs, quant aux autres … ils ne pourront pas dire qu’ils n’avaient pas été prévenus. A moins que l’on ne continue à penser que la supériorité du vin français est tellement évidente que les acheteurs asiatiques vont naturellement venir à nous ! Mais il est largement permis d’en douter …

Sources : www.exporterduvinenasie.com et Vitisphère

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Fronsac : le holding chinois A&A International prend le contrôle de Château Richelieu

La nouvelle a été annoncée au Château Richelieu, à Fronsac. La propriété de 15 hectares, dont quatre en fermage est désormais entre les mains d’une holding chinoise. “Hongkong A&A International holding group” vient de prendre une participation majoritaire dans la propriété. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. La stratégie de Mme An, nouvelle propriétaire, est de diffuser largement les vins de château Richelieu sur le marché chinois, et de façon exclusive le second vin de la propriété : “La Favorite”. Château Richelieu fut l’une des premières propriétés du cardinal de Richelieu et de sa famille, et était détenu depuis quatre ans par un Néerlandais, Arjen Pen, et 17 autres actionnaires de diverses nationalités. Marc Sabaté, pour Lully Conseil a conseillé cette opération.

Selon l’AFP, ce holding chinois spécialisé dans le luxe et situé à Hong Kong a pris une participation majoritaire dans Château Richelieu, un vignoble situé à Fronsac (Gironde), pour un montant non dévoilé. Château Richelieu, une propriété de 17 ha entourée de 14 ha de vignes, qui fut l’une des premières propriétés du cardinal de Richelieu et de sa famille, était détenu depuis quatre ans par un Néerlandais, Arjen Pen, et 17 autres actionnaires de diverses nationalités. “Afin de répondre à la forte demande chinoise en matière de vin français, et notamment de grand cru d’appellation bordelaise, Château Richelieu opte pour une stratégie de partenariat avec un partenaire asiatique en vu d’une distribution sélective haut de gamme”, a indiqué dans un communiqué MK Finance, qui a conseillé le groupe chinois dans cet investissement.

Le nouvel actionnaire, spécialisé dans le golf, l’immobilier et les vêtements de luxe, sera chargé principalement du développement du marché asiatique de Château Richelieu, qui exporte 90% de sa production dans le monde (Angleterre, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Etats-Unis, Japon). La holding envisage d’ouvrir d’ici 2010 un bar à vins à Pékin où sera distribué Château Richelieu et “La Favorite de Richelieu”, le vin haut de gamme du domaine, sera désormais exclusivement distribué en Chine, a indiqué à l’AFP le président de MK Finance. En 2008, les exportations de vins de Bordeaux vers la Chine ont bondi de 60% en volume (69.000 hectolitres), pour un chiffre d’affaires de 53 millions d’euros, en hausse de 19% sur un an, selon les chiffres du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB). Il s’agit de la deuxième participation d’un groupe chinois dans le vignoble bordelais, après l’acquisition en janvier 2008 par le groupe immobilier Longhai international trading de Château Latour-Laguens, une propriété viticole de l’appellation Bordeaux-Bordeaux supérieur, pour un montant non dévoilé.

Source : Lully-Conseil / AFP

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